Aleph ou la parole des origines

Résumé : Aleph pose la question de l'origine à travers un mouvement d'éloignement, il représente le singulier et le général sans pour autant dépasser - au sens hégélien (aufheben) - cette opposition. Au seuil de la première modernité, l'importance de la Kabbale et ainsi de cette lettre a été soulignée par Pico della Mirandolla, dans le sillon de Dante. Partant de quelques poèmes de Benjamin Fondane, la présente contribution cherche à montrer les significations de cette lettre pour la pensée moderne; elle cite des auteurs comme Borges, Vigée et Jabès - en s'appuyant sur Gershom Scholem, Jacques Derrida, Ernst Bloch et Jürgenn Habermas. On renoue ici avec plusieurs travaux antérieurs: "Von Dante zu Derrida. Kabbala und Literaturtheorie" (2009), "Das überboterne Mittelalter" (2010), "Baudelaire ou Aleph?" (2012), "Considérations sur Aleph" (2013). Les réferences se trouvent sur HAL.
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Contributeur : Till Kuhnle <>
Soumis le : dimanche 16 février 2014 - 13:14:14
Dernière modification le : mercredi 28 février 2018 - 17:06:03

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Till Kuhnle. Aleph ou la parole des origines. Cahiers Benjamin Fondane, 2014, 17, pp.103-114. ⟨hal-00947478⟩

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